J’ai eu l’occasion jeudi dernier d’assister à une présentation de l’outil de build Gradle par Hans Dockter, son fondateur. Cet événement était organisé par la société Zenika.
Dans son discours, Hans explique clairement avoir créé Gradle pour pallier au manque de flexibilité de Maven. Il souligne qu’avec Maven, on ne peut pas interagir avec les plugins, mais seulement les configurer de la façon spécifée. Ainsi, Gradle est un langage de build (et non un framework !) basé sur le principe qu’il est difficile de prévoir tous les scénarios auxquels nous pourrions être confrontés. Indéniablement, la présentation de Hans se déroule comme une partie de bras de fer avec Maven. Il anticipe immédiatement la question que tout le monde se pose : n’est-il pas risqué de s’affranchir des limites posées par Maven, sachant que c’est justement son caractère déclaratif et ses conventions qui en ont fait le succés, comparativement à ANT notamment ? A cette question Hans répond que nous sommes des informaticiens et que nous avons besoin d’outils pointus. “We need sharp tools”, dit-il.
Avec Gradle, les fichiers XML de ANT ou de Maven sont remplacés par …

