Nouveaux services, nouvelles menaces: la course poursuite continue.
L’accès aux coffres des banques a longtemps été protégé par des vigiles à gros bras et des coffres forts. Puis est arrivée la carte bleue, qui a permis l’accès aux fonds depuis n’importe quel distributeur automatique, et n’importe quel commerçant. L’arrivée d’Internet a achevé la dématérialisation en consacrant le numéro de carte bancaire comme moyen de paiement à part entière.
Les fraudes
L’abus et la fraude se sont dématérialisés en parallèle: depuis l’époque des courses poursuites épiques de la bande à Bonnot il est devenu possible de copier des cartes en maquillant les distributeurs, de voler des coordonnées bancaires sur les serveurs des banques et des commerçants. Puis est venue l’époque des attaques distribuées: plutôt que d’affronter les pare-feux des banques, il est bien plus facile - et donc rentable - de forcer les clients à dévoiler leurs crédentiels de sécurité: mot de passe et codes divers. Sites de phishing et virus rivalisent dans cette catégorie.
Et ne croyez pas que le phénomène soit marginal: selon l’état de l’art 2010 en matière de sécurité informatique publié par Verizon, le nombre d’informations personnelles volées en 2008, dont une majorité de …



