L’engouement pour les “serious games” est de plus en plus vivace. Pris séparément, ces ateliers ludiques sont déjà très efficaces, mais on peut obtenir des résultats carrément étonnants en les combinant. Voici comment j’ai organisé la journée de lancement annuelle d’une équipe de 40 personnes… en exploitant les “serious games”.
Archives de la Catégorie ‘Agilité’
L’agilité est souvent mise en œuvre par les équipes, avant d’être adoptée par le management. Les premiers pas peuvent être effectués sous l’impulsion de développeurs motivés, ou de chefs de projets conscients de la force des équipes auto-organisées.
Mais rendre agile une organisation nécessite, au delà du charisme des agilitateurs – et des solutions efficaces qu’ils proposent – de former les équipes, d’abord les intervenants techniques, puis les interlocuteurs métiers. La communication ouverte et l’approche transdisciplinaire de l’agilité doivent alors être mise en place dès la genèse du projet. Mais comment former à la gestion de projets informatiques des participants de cultures techniques et professionnelles différentes ?
Le constat: rien de tel qu’une approche ludique et interactive pour mobiliser les équipes, surtout si elles sont hétérogènes et ne connaissent pas encore bien les principes de Scrum.
Une réponse: une journée d’initiation à SCRUM, animée comme un projet agile. La journée commence par un état des lieux permettant d’orienter la formation selon l’expérience des participants et les besoins métiers. Elle est ponctuée d’un ‘half-daily Scrum’ qui illustre la mêlée quotidienne et se conclue par une ‘démonstration’ maison et une rétrospective en bonne et due …
2011 a été une année particulière, vous avez certainement vu vos twitters s’agiter sur le tag #codeRetreat ! En apogée, le 3 décembre 2011, près de 80 villes ont contribué au Global day of Code Retreat.
En quelques mots, le code retreat a pour objectif de “lever la tête du guidon” et de poser la réflexion sur nos pratiques de codage. Le but est d’explorer des voies, des techniques, et non le livrable développé.
En complément des différents retours de la blogosphère et en prémisse du legacy code retreat du 12 mai à ProxiAD, je vous propose de découvrir l’événement, du point de vue du facilitateur. Je remercie Adrian Bolbocoa, de m’avoir offert cette possibilité !
Première session
La première session constitue l’échauffement. Aucune contrainte.
L’idée est de se plonger dans le problème : le Jeu de la vie (GameOfLife).
Après 45 minutes, un “delete your code now” résonne dans la salle, il est temps d’effacer son code.
Les réactions se font vives “Quoi !” “Comment ?”, “Mais on ne va jamais avancer si on efface tout à chaque fois”.
Les frustrations sont logiques, mais l’objectif n’est pas de terminer l’exercice. Il s’agit d’identifier ce …
A l’instar d’un musicien qui doit pratiquer ses gammes entre deux concerts pour parfaire la maîtrise de son art, un développeur doit savoir “faire retraite” pour s’exercer à d’autres techniques et méthodologies que celles qu’il pratique quotidiennement.
C’est avec cette métaphore on-ne-peut-plus-compréhensible que les deux organisateurs, Jérémie Hattat et Adrian Bolboaca, nous ont présenté l’intérêt d’évènements tels que ce deuxième Code Retreat lillois, qui s’est déroulé samedi 14 janvier dans les locaux de Proxiad. Le programme de la journée s’est composé de :
- 6 sessions de 45 minutes de programmation en binôme sur le thème du Jeu de la Vie, chacune devant nous pousser dans l’exploration par l’introduction de nouvelles contraintes,
- Le langage d’implémentation était au choix de chaque binôme.
- Chaque session était suivie d’une rétrospective commune, à la mode Agile, durant laquelle les participants exposaient leur approche du problème, leurs difficultés et progrès.
L’idée était bien entendu de partager les connaissances et de faire évoluer chacun, sans engager personne dans quelque compétition que ce soit.
L’intérêt de savoir implémenter le Jeu de la Vie ? Aucun.
Ce sujet était simplement l’occasion d’introduire, de pratiquer et d’expliquer les avantages du Test Driven Development (TDD) ou encore du Pair Programming ; de découvrir de nouveaux outils, tels …
Agile Tour Lille 2011
Le 10 Novembre 2010 s’est déroulé l’Agile Tour de Lille avec plus de 150 inscrits au sein d’Euratechnologies, cadre adéquat pour cette journée.
Au programme, pas moins de 3 Tracks, 16 sessions et 4 ateliers pratiques.
Les hostilités sont ouvertes par une courte intervention des organisateurs (Christophe Leroy, Julien Jakubowski, Thomas Clavier, Jérémie Hattat) précisant le déroulement de la journée. Après un rapide mot des sponsors de l’évènement : Octo, Cap Gemini, Efidev et Proxiad, s’en suit une petite nouveauté à l’Agile Tour Lille, le ch’Teaser. Chaque speaker présente sa session pendant 60 secondes afin d’allécher ses futurs auditeurs. C’est une idée très sympa, certains Teaser sont pleins d’humour, la journée démarre donc sous les meilleurs hospices.
Et c’est parti !
Première session de la journée avec Pourquoi, où et comment les méthodes agile marchent ? par Pascal Van Cauwenberghe.
Pascal Van Cauwenberghe : Pourquoi, où et comment les méthodes agile marchent ?
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L’automne est la saison des feuilles mortes … et des rencontres agiles.
Pour les 10 ans du manifeste agile, la communauté se retrouve pour l’Agile Tour dans plus de 70 villes sur les 5 continents pour échanger les dernières nouvelles de l’agile. Développeurs, coachs, scrums masters, agilistes historiques et utilisateurs occasionnels sont de la partie.
La journée strasbourgeoise, hébergée par l’ENSIIE s’est partagée entre ateliers, retours d’expérience, et outils pour la mise en place de l’agilité. Les séances ont permis à chacun de découvrir ou d’approfondir la mise en place d’un projet agile : contrat, expression et formalisation des besoins. Parmi les interventions à noter : le keynote de Matthias Grund (andrena object AG) sur l’évolution de l’industrie logicielle, les secrets du Kanban par Guillaume Lours, la formalisation des besoin avec JBehave par Cédric Vidal, et l’utilisation de l’agilité dans la définition de nouveaux services par Luc Bizeul. Plus de 100 personnes présentes, pour une première, c’est un vrai succès !
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L’Agile Tour 2011 s’arrête le 14 octobre prochain à l’ENSIEE, à Illkirch, près de Strasbourg, de 9h30 à 17h30.
Toute la journée auront lieu en parallèle:
-
des ateliers et des jeux agiles
-
des retours d’expérience
-
des conférences
qui permettront à tous de découvrir les dernières tendances de l’agilité, de s’y initier ou d’approfondir le sujet.
Les intervenants sont des coachs agiles, des chefs de projets expérimentés et des managers.
La journée sera clôturée par un ‘agile camp’, qui permettra à chacun de partager ses expériences.
Le thème de cette année : mise en place et évolution des méthodes agiles.
L’objectif est de faire découvrir les méthodologies et outils qui permettent de concrétiser une démarche agile ou de faire évoluer les pratiques existantes.
Pour tout renseignement:
- Un site web: http://at2011.agiletour.org/ > Strasbourg
- Une adresse mail: agile-tour-strasbourg (at) googlegroups (dot) com
Vous trouverez la plaquette de présentation de la journée ici:
http://at2011.agiletour.org/files/AT-Stras-2011-Participants.pdf
L’adresse de l’ENSIEE:
Bâtiment de l’ISU
1 rue Jean-Dominique Cassini
Parc d’innovation
67400 ILLKIRCH
Plan d’accès:
http://www.ensiie.fr/index.php?page=comment-acceder
Au 14 octobre,
L’équipe d’organisation de l’Agile Tour 2011 Strasbourg.
L’Elsass JUG s’est réuni le jeudi 19 Mai pour une soirée ‘Atelier Agile‘, avec Oana Juncu, scrum master et membre du board de l’Agile Tour. La soirée est à guichet fermé: le format ‘atelier’ ne permet d’accueillir que 35 personnes.
Agile c’est agile
Nous avons commencé par une présentation de quelques principes fondateurs de l’agilité, que je vous présente librement:
- le client c’est le client: l’objectif est de livrer un produit fonctionnel correspondant aux besoins. Ceci ne peut se faire que par une communication régulière avec le client du produit.
- le développeur développe: une communication régulière permet de maximiser le temps de développement efficace. De plus, seul le développeur sait quelle est la complexité des fonctionnalités à réaliser, il est donc associé pleinement à la planification du projet.
- l’heure c’est l’heure: chaque ’sprint’, c’est à dire chaque étape du projet telle que définies par Scrum, est définie par son ‘backlog‘, l’ensemble des fonctionnalités à implémenter, et par une date de livraison. Les fonctionnalités livrées peuvent être réduites, mais les délais sont toujours respectés.
- fini c’est fini: un produit livré ne doit plus être modifié. S’il est nécessaire de …
L’Elsass JUG s’est retrouvé le 24 Février au CPPlex pour le premier JavaCamp organisé en Alsace. Vous connaissez le principe ?
Sur le modèle des BarCamps, les JavaCamps sont des ‘non-conférences’, dans lesquelles les speakers sont les participants. Les thèmes de la soirée ? Ceux qui motivent les présents: l’intégration continue, les serveurs Web avec JSF, l’agilité et la lazyness avec Google Guava.
La soirée JavaCamp commence par un tour de présentation: chacun est invité à se présenter en trois tags: agilité et web sont les mots clés qui reviennent.
Les Jugers sont ensuite invités à écrire sur des posts-it les thèmes qui leur tiennent à coeur. JSF et l’intégration continue sont les grands vainqueurs de ce premier sondage.
Préparation de la première session du JavaCamp
Session 1: Intégration continue, JSF
Je ne peux vous parler que de la session à laquelle j’ai participé: l’intégration continue consiste à construire régulièrement les builds des applications développées, pour s’assurer que la chaine de compilation, tests unitaires, tests d’intégration et packaging est stable. Une implémentation légère consiste en l’utilisation de Maven, qui …
On le sait, une opération de développement ou de maintenance se décompose en deux phases : la compréhension du sujet et son implémentation.
Des études démontrent que la phase de compréhension peut prendre jusqu’à 90% du temps de l’opération !
Cette phase de compréhension est complexe et les connaissances en jeux peuvent difficilement être transmises par un tiers. La raison en est simple : chacun construit ses représentations du monde et ses cheminements cognitifs en fonction de ses expériences, de sa culture, de son entourage et des connaissances qu’il possède. Par exemple, le discours doit être adapté si l’on s’adresse à un consultant junior ou à un architecte expérimenté !
Ces dernières années, cette conviction est devenu mon cheval de bataille, et j’ai trouvé dans le développement dirigé par les tests un catalyseur pour expliciter les représentations entre les différents intervenants d’un projet.
Je cherche aujourd’hui les moyens de faire “passer le message” autour des pratiques de codage, des méthodes agiles et d’évangéliser le TDD ! Ma participation à ce blog s’inscrit dans cette logique de partage et de retour sur ces principes.
Keep the bar green !








